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La réincarnation est-ce Biblique ?

 
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MessagePosté le: Sam 2 Oct - 16:37 (2010)    Sujet du message: La réincarnation est-ce Biblique ? Répondre en citant

La réincarnation

L'immortalité de l'âme est une chose qui nous importe si fort, qui nous touche si profondément, qu'il faut avoir perdu tout sentiment pour être dans l'indifférence de savoir ce qui en est. Blaise Pascal


L'hypothèse d'une réincarnation est fascinante. On peut s'émerveiller d'une si belle perspective. Le cycle des saisons, l'alternance du jour et de la nuit, la nature tout entière semble rappeler la roue de la vie.

Un succès sensationnel Cette croyance s'est assez largement répandue en Occident. 22 % des Français y croient.(1) Aux États-Unis, le quart de la population la considère possible.(2) Un article du très sérieux magazine Time présentait récemment l'histoire de la réincarnation d'un moine tibétain. L'auteur y racontait comment on était remonté jusqu'à l'enfant dans lequel s'était réincarné le sage, et comment s'était déroulé son retour au monastère.(3)
Plusieurs raisons expliquent le succès de cette croyance. Elle offre une paisible assurance sur le sort de nos bien-aimés partis pour le chemin de l'éternité. La mort a trop longtemps tenu les hommes dans la tristesse, du moins sur notre continent. On nous dit que les cultures nourrissant cette foi contemplent avec une grande sérénité le départ de ce monde. Confronté à la dure réalité de la mort, l'homme a besoin de consolation authentique.
La réincarnation apparaît idéale pour remplir le vide laissé par nos idéologies athées et matérialistes. La recherche de puissance et d'argent n'a pas comblé la génération de l'après guerre. Bombardée de biens terrestres, elle restait sèche et amère : le roc solide sur lequel la vie devait se bâtir n'avait pas l'éclat de l'or. La religion chrétienne, avec ses robes noires et ses nombreux interdits, n'avait aucun attrait pour l'homme à la recherche d'une plénitude spirituelle.
Il faut dire que la métempsycose c'est-à-dire la réincarnation a reçu ses lettres de noblesse. Si elle était le pain quotidien des mystiques de l'Inde, on ne la trouvait le plus souvent chez nous que sur les lèvres de quelques marginaux. Aujourd'hui, docteurs et écrivains vantent son sérieux et présentent des preuves qui semblent fort convaincantes. Quelques universités respectées ont ainsi mis sur pied des départements d'études en parapsychologie, pour tester la doctrine de la réincarnation, loin de toute concession au goût populaire du sensationnel. Celle-ci s'en voit très honorée, séduisant de plus en plus par son charme déconcertant.
Les philosophes qui l'ont étudiée évoquent le caractère consolateur de cette croyance. Quelques psychologues modernes y trouvent la réponse aux problèmes de certaines phobies et des ouvrages entiers sont consacrés à la guérison des traumatismes du passé. Les médecins, à la recherche des traces de la vie après la mort, spéculent sur l'existence de l'âme, sur le chemin qu'elle parcourt après le dernier soupir, et bien sûr, sur sa destinée...
Qu'en est-il des théories qui se rapportent à la réincarnation ? Sur quelles preuves ont-elles été construites ?

Le problème des preuves Notre objectif est de scruter les indices qui parlent en la faveur de la réincarnation. S'ils résistent à l'analyse critique, alors la réincarnation sera plausible. S'ils s'écroulent, nous aurons montré qu'elle n'est qu'une fabulation. Il est certes difficile de la prouver, ou de la nier ! Même ses partisans reconnaissent la fragilité de leurs arguments. Qui est revenu d'entre les morts pour témoigner de ce qui se passe de l'autre côté ? Seule une preuve de ce genre serait concluante. Si certains affirment que des enfants parlent spontanément de "vies passées", si d'autres se vantent de communiquer avec l'au-delà, ou si d'autres encore prétendent avoir connaissance de leurs existences antérieures, toutes ces affirmations ne peuvent tout au plus qu'apporter des arguments en faveur de la thèse de la réincarnation, mais non prouver sa réalité.
C'est précisément là que se situe le problème. Tous ces dires ne sont que des indices. Jean-Louis Siémons, peut-être l'avocat français le plus sérieux de cette croyance, nous le citerons souvent, a mené une enquête rigoureuse. En début d'analyse, il pose la réincarnation comme hypothèse de travail. Puis il définit une série d'observations réalisables si celle-ci était exacte. Logique ! On remarque un esprit de rigueur rassurant, surtout dans le dédale de livres fantaisistes sur ce sujet. Après s'être attaché à compiler et à analyser sa liste d'indices, il conclut avec réserves : A moins de manquer de rigueur scientifique, à l'image des auteurs et journalistes trop zélés qui assurent que l'homme descend du singe, alors qu'il n'existera jamais que des présomptions de preuves dans ce domaine, on ne peut pas présenter la réincarnation comme une réalité démontrée par l'expérience. En particulier, on n'a encore trouvé aucun moyen de prouver irréfutablement qu'un sujet prétendant s'identifier de quelque manière à une personnalité défunte, en manifestant même tous ses traits de caractère, etc., est bien cette même personnalité, ou qu'il existe un lien direct de l'un à l'autre. Mais les adversaires de cette doctrine des renaissances n'ont pas pour autant le droit de se réjouir de cette situation, car leur dossier n'est pas mieux instruit.(4)
Nous examinerons les preuves avancées selon deux grandes catégories : les indices provenant du vécu, et ceux que l'on obtient sous hypnose (ou avec d'autres techniques de recherche active). Nous chercherons ensuite à observer si la conception philosophique rend compte de la réalité de notre monde. Puis nous parlerons de l'espérance des Évangiles de Jésus-Christ. Il paraît en effet indispensable d'opposer la perspective biblique de l'éternité à celle de la réincarnation. Enfin, un appendice répondra à une question complémentaire : la Bible enseigne-t-elle la réincarnation ?
Notre vie en balance
Il est difficile de se débarrasser de tout préjugé. Mais l'enjeu est trop important et le sujet ne peut être pris à la légère. Supposons qu'il n'y ait pas de réincarnation, et que nous n'ayons qu'une vie. Si après la mort nous rencontrons notre Créateur, un Dieu juste, saint et plein d'amour, et qu'au terme de son jugement il n'y ait que deux solutions : une éternité avec ou sans Lui, dans la plénitude ou dans la peine. N'est-il pas préférable d'étudier avec une froide objectivité toute "idée" de l'éternité ? Si nous parlons d'un point obscur de philosophie, à quoi bon nous "chamailler" ? Mais lorsque l'éternité, notre éternité est en jeu, l'humilité et la prudence sont de mise.

Témoignage
J'ai moi-même été un ardent partisan de la réincarnation.
 Non seulement je trouvais plusieurs preuves rationnelles, mais en plus une telle théorie m'apparaissait très belle. Elle expliquait la souffrance et proposait une espérance ; elle tolérait l'erreur, même très grave, et offrait une seconde chance ; elle donnait à l'homme confiance en lui-même et l'incitait à évoluer vers la justice et la perfection. J'ai un jour décidé d'examiner à nouveau les indices que j'avais si longtemps considérés comme des preuves. Confronté à la foi de la Bible, j'étais perplexe, car il était clair que je me trouvais face à un système de pensée radicalement différent du mien. Le pari de Pascal résonnait souvent dans mon esprit : Dieu est ou il n'est pas(...). Que gagerez-vous ? Par raison, vous ne pouvez faire ni l'un ni l'autre ; par raison, vous ne pouvez défendre nul des deux (...) il faut parier. Cela n'est pas volontaire, vous êtes embarqué (...). Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude ; et votre nature a deux choses à fuir : l'erreur et la misère (...). Si vous gagnez, vous gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien (...). Or quel mal vous arrivera-t-il en prenant ce parti ? Vous serez fidèle, honnête, humble, reconnaissant, bienfaisant, ami sincère, véritable. A la vérité vous ne serez point dans les plaisirs empestés, dans la gloire, dans les délices : mais n'en aurez-vous point d'autres ? Je vous dis que vous y gagnerez en cette vie, et qu'à chaque pas que vous ferez dans ce chemin, vous verrez tant de certitude du gain, et tant de néant de ce que vous hasardez, que vous reconnaîtrez à la fin que vous avez parié pour une chose certaine, infinie, pour laquelle vous n'avez rien donné.(5)


Bien que Pascal se soit adressé à des athées, je me rendais compte que ses paroles s'appliquaient à ma situation. L'enjeu était d'importance : le risque de ne jamais connaître Dieu, d'être condamné à rechercher sans fin des "maîtres spirituels", chacun détenant son bout de sagesse. Tout perdre éternellement était trop grave pour choisir seulement en fonction de ce qui était "confortable", rassurant, ou qui avait l'apparence d'être établi. Seule la conviction de la vérité pouvait étancher mes aspirations et calmer mes craintes.


(1) J. STOETZEL, chez P. THOMAS, La réincarnation, oui ou non ?, Paris : Le Centurion, 1987, p. 51. D'autres chiffres sont parfois avancés. VIGNE, s'appuyant sur un sondage personnel de plus de 1500 personnes, avance 58% dont les 3/4 déclarent "y croire absolument." (Vigne, P., La réincarnation, sur les traces des vies antérieures : les preuves de leurs existences, Paris : Éditions de Vecchi, 1988. p. 13.) (2) G. GALLUP, JR et W. PROCTER, pp. 137-38 in J. SNYDER, Reincarnation vs Resurrection, Chicago (IL) : Moody Press, 1984, p. 13.
(3) Desmond, E.W., "Scenes", Time, 1 Avril 1990, p. 11.
(4) J.-L. SIEMONS, (II), Revivre nos vies antérieures, Paris : Albin Michel, 1984, p. 285.
(5) B. PASCAL, N° 451. [tr][/tr][td colspan="2"][/td]








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MessagePosté le: Sam 2 Oct - 16:37 (2010)    Sujet du message: Publicité

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